Posts
Bonjour,
Toujours très rares, les chansons sur la folie ...
à Bientôt.
Bonjour,
Avez-vous aussi remarqué que dans beaucoup de domaines on parle de communication, ou de mauvaise communication, et on oublie de se demander si ces mots ont encore un peu le sens de la vérité.
J'aimais pas beaucoup le mot vérité, mais le mot communication arrive à me le faire regretter.
Ceux qui communiquent croient-ils que cela est indispensable à leur secteur, ou le font-ils parce que dire de la vérité sans jeter de l'huile sur un feu ou d'avoir l'impression de pisser dans un violon est un art difficile à atteindre ?
Merci de m'avoir lu.
Et à Bientôt.
L'insatisfaction "chronique"!
Eternellement insatisfait!
Même quand c'est plus que parfait!
Ne jamais être "rassasiè"!
Toujours plus à en éxiger!
Ne jamais savoir se contenter,
En sachant tout simplement apprécier,
L'acquis du possédé,
Au risque de tout voir se gâcher!
Maryse.
Bonjour,
Aujourd'hui j'écoute du Cabrel et c'est drôle j'ai l'impression de comprendre différemment ses chansons (cela faisait très longtemps que je ne l'avais pas écouté), il y a des trucs que j'avais loupés quand j'étais jeune. Je suis content de vieillir, mes passions s'éteignent mais j'aime mieux, je comprends plus de trucs ... vive la quarantaine !
Comme disait (presque)
à Bientôt.
Près d'un an et demi après "Artefact" ( http://thedude524.vox.com/library/post/artefact-maurice-g-dantec.html ) Maurice G Dantec nous reviens avec un nouveau roman, un thriller futuriste envoûtant comme lui seul peut en écrire en France actuellement. Exilé au Québec, Dantec qui se dit lui-même "écrivain Nord Américain de langue française", nous prouve qu'il est en grande forme à l'heure de cette rentrée littéraire de Janvier 2009. A l'origine "Comme le fantôme d'un jazzman dans la station Mir en déroute" devait être une nouvelle, c'est le roman le plus court à ce jour de Maurice G Dantec avec moins de 250 pages, un exploit pour celui qui nous avait habitué à des formats de 700 -800 pages. Dans l'extrait de cette interview Dantec s'explique sur la génèse de ce nouveau roman : "Ce récit est né en 1996, peu de temps après la publication de la novella « Là où tombent les anges » dans un numéro spécial du Monde de septembre 1995. Patrick Raynal, alors directeur de la Série noire avait un projet d’ouvrage collectif centré autour de l’énigme de la mort du jazzman Albert Ayler, en 1970, sur les quais de New York. Si mes souvenirs son exacts le livre devait s’appeler « Les douze morts d’Albert Ayler », douze nouvelles donc, et il était demandé à chacun des membres du collectif, dont j’étais, d’écrire un récit conséquent, certes, mais néanmoins de taille raisonnable, pour telle date. La date venue, Patrick Raynal m’appela, légèrement inquiet, et avec raison. Je ne pourrais lui livrer la « marchandise » à temps. J’avais explosé tous les budgets. J’en étais à près de 150 pages, et j’étais loin d’avoir fini, je me dirigeais au mieux vers une
novella analogue à celle publiée quelques mois auparavant. Dans ma tête, mon second cerveau savait fort bien qu’il s’agissait d’un mensonge, dans le meilleurs des cas je m’en sortirais avec un roman de 250 pages. 12 ans plus tard en effet, le texte vint de nouveau se poser sous mon regard. Abandonné depuis, inachevé, il traînait dans un très vieux fichier planqué au fond du couloir à gauche près du microprocesseur. David Kersan le lut, et parvint à me convaincre que sa publication pourrait ne pas être inutile. En effet, cette novella inaboutie s’était à l’époque ouverte sur une année d’écriture pleine, pour un roman que j’empaquetais dans la poubelle au bout de 600 pages, sans même qu’il soit terminé. C’est de ce double échec que naquit la volonté d’écrire Babylon Babies, et il est clair que dernier roman emprunte aussi bien au manuscrit sauvé des limbes in extremis qu’à celui qui a été naufragé à tout jamais. J’ai bien sûr retouché certaines parties du texte, et plus important encore, je l’ai conduit à son terme, mais j’ai essayé de respecter au mieux le style volontairement « relâché » que j’avais employé lors de l’écriture initiale. Afin de rester au plus près du style et des structures narratives dont j’usais à l’époque, par simple souci de vérité, je suis resté fidèle à cette écriture « américaine » et « urbaine », mais sans la moindre ostentation argotique, avec le flux du parler imbriqué dans la narration objective, comme savent le faire si bien les grands maîtres de la littérature noire, à qui je voulais rendre tribut. Il y avait la volonté d’aller au bout de cette forme, en lui rendant hommage tout en la détruisant, de manière créative si possible". (http://www.mauricedantec.com/index2.php) Un roman qui vaut vraiment la peine qu'on le lise, une véritable réussite sélectionné fort logiquement dans les vingt-cinq livres incontournables de cette rentrée littéraire selon le "Monde des livres" (http://www.lemonde.fr/livres/article_interactif/2009/01/12/rentree-litteraire-vingt-cinq-livres-incontournables_1140920_3260.html). Vous pouvez sans crainte vous ruer sur ce nouveau livre de Maurice G Dantec "Comme le fantôme d'un jazzman dans la station Mir en déroute". L'histoire est la suivante, le long d'une autoroute qui file vers le sud, au.son d'un saxophone kamikaze, la cavale hallucinée d'un couple atteint par un étrange neurovirus qui connecte leur cerveau à la station Mir et à son Ange Gardien, le jazzman Albert Ayler. Un voyage au-delà de la réalité et de l'infini, entre états altérés de la conscience et phases de réadaptation. Nous sommes là en plein dans l'univers Dantec, apôtre du thriller SF. Il nous démontre avec ce livre qu'au delà de l'homme public qui sait être polémiste, Dantec est aujourd'hui l'un des plus grands écrivains français, alors si je n'ai qu'un conseil à vous donner mes ami(e)s c'est de lire Maurice G Dantec. Pour terminer cette note je reprendrai les mots du Point qui qualifie "Comme le fantôme d'un jazzman dans la station Mir en déroute" "de petit chef-d'oeuvre de début 2009". D'hors et déjà incontournable. Ma note :*****/5.Au palais, du plaisir!
Plaisir du palais,
Que ma pause câfé!
Juste après ma pause déjeuné,
Je monte au 1er,
Jusqu'à la cafète,
A côté des toilettes!
Je cherche ma monnaie,
Sélectionne mon câfé,
Et le regarde couler,
Sens l'arôme embaumer,
Du câfé lyophilisé!
Mais vais tout de même l'apprécier,
Avec un p'tit chocolat, mon grand pêché!
Un morceau que je vais croquer,
Une gorgée chaude, vais absorber,
Lentement, vont se mélanger,
De ma langue jusqu'au palais!
Ma p'tite pause plaisir de la journée!
Mar.
Bonjour,
Sur ce sujet je me pose quelques questions ....
j'avoue ne pas savoir, alors peut-être que vous pourrez m'aider.
Peut-il y avoir une prostitution libre ?
ou ne peut-elle qu'être dégradante pour la femme ?
Proner un retour aux bordels, est-ce vouloir se mettre la moral de son coté quand on est client ?
J'avoue ne pas confiance aux militantes féministes,
mais encore moins aux clients (donc aux hommes), toujours prompt à vouloir gagner de la bonne conscience,
Alors est-ce possible de trouver un moyen pour que la femme reste maître de son corps,
et de sa volonté. SI le sexe reste le plus gros marché au monde, avant la drogue, l'art et l'armement ;
comment faire pour que certain(e)s vivent mieux sans juger ces clients à la sexualité souvent pitoyable ?
Serait-il possible de faire une politique de bien-être sexuel, une nouvelle morale qui créait moins de blocages,
de frustrations et de mépris ?
Ce soir, je trouve le monde humain triste, même si je crois l'aimer quand même.
Demain sera un autre jour.
Sinon si vous avez le temps de lire ce témoignage, je le trouve ressemblant à ce que j'ai cru entendre, il y a bien longtemps, dans la rue et alcoolisé :
à Bientôt
Stéphane.
Bonjour,
J'aime beaucoup certains arts, et je vois souvent des artistes intéressants,
par contre je lis assez peu d'articles intéressants (originaux aussi bien sur le fond que sur la forme)
sur ses mêmes arts,
est-ce à dire que l'art est plus facile que le regard ?
Perso, je me vois dessiner, des trucs moches mais que j'aime,
mais je me vois pas critiquer d'autres artistes,
trop compliqué !
Merci pour vos pistes de réflexions,
et à Bientôt.